dimanche 15 mars 2009

Virtual world in Asia

Internet : RSF dénonce les démocraties "sous surveillance"

Reporters Sans Frontières vient de publier la dernière édition de son dossier « Les ennemis d'Internet », qui consiste à dévoiler la vérité sur tous les pays qui s'attaquent à la liberté d'expression sur Internet. Mais la nouveauté aujourd'hui, c'est l'apparition de nouveaux pays dénoncés par l'organisation internationale de défense de la liberté de la presse, non pas comme des dictatures sous censure, mais comme des démocraties sous surveillance.

RSFOn retrouve donc les 12 traditionnels ennemis du Net, des pays qui censurent plus ou moins ouvertement l'ensemble d'Internet sur son territoire. Certains pratiquent même l'emprisonnement de cyberdissidents et autres blogueurs considérés comme politiquement ou culturellement trop subversifs. Un classique, qui n'en est pas moins intolérable. Médaille d'or de la discipline, la Chine, qui enferme actuellement 49 cyberdissidents.

RSF remarque surtout un renouveau des pratiques, consistant à manipuler l'information : « Commentaires téléguidés déposés sur des sites Internet très consultés et piratages informatiques orchestrés par des gouvernements censeurs brouillent l’information sur Internet ». Aucun doute, le secteur des nouvelles technologies regorge d'innovations... en tout genre.

La seconde partie du dossier de l'organisation est d'ailleurs particulièrement intéressante, elle recense les gouvernements qui ont placé le Net « sous surveillance » : l'Australie, le Barheïn, le Belarus, la Corée du Sud, Les Émirats arabes unis, l'Érythrée, la Malaisie, le Sri Lanka, la Thaïlande, et le Zimbabwe. RSF dénonce ici des pratiques de filtrage trop intense, la possibilité d'intercepter les courriers électroniques, parfois même sans mandat de justice, mais aussi la censure de sujets culturellement tabous, comme l'homosexualité, qui porte atteinte à l'Islam, selon les Émirats arabes unis.

Un document parfaitement synthétisé, à lire absolument, et attentivement.

jeudi 12 mars 2009

Expo 2010 : China Mobile se prépare au lancement de la 4G

L'opérateur China Mobile vient d'annoncer vouloir mettre en service pour l'Exposition Universelle une version test de son premier réseau TD-LTE.

Il s'agira du premier réseau mobile chinois commercial de quatrième génération.

Couvrant plus de 15 hectares et sur une durée de 184 jours, le site de l’Exposition 2010 sera pour Shanghai et la Chine, une merveilleuse vitrine technologique pour le lancement test de ce nouveau réseau TD-LTE.

Aujourd'hui davantage occupé à développer son réseau TD-SCDMA (3G), China Mobile déclare cependant que ce futur réseau de quatrième génération sera dans un futur proche son prochain axe de développement stratégique grand public.


La définition commune pour le réseau TD-LTE (4G) se définit comme étant l’ensemble des services qui peuvent atteindre un taux de "downlink" (ou téléchargement) d’au moins 100 mégabits par seconde.

Lors du congrès mondial de la téléphonie mobile de Barcelone, deux fournisseurs chinois, Datang et Potevio, avaient déjà présenté leur réseau TD-LTE pouvant atteindre un taux de téléchargement de 100 mégabits et d’un taux d’upload de 50 mégabits.

Rappelons qu’en Octobre 2008, Datang Mobile et China Mobile avaient conjointement lancé à des fins industrielles leur premier service TD-LTE, devancé d’un mois par Potevio qui avait alors mis en place son premier prototype.

AOL quitte la Chine suite à la crise financière

En raison de la crise financière, AOL a décidé de supprimer tous les services en Chine continentale.

Filiale internet du groupe Time Warner, le groupe compte supprimer 700 postes dans le monde jusqu'à fin mars 2009.

Selon le QG d'AOL, le groupe est incapable de supporter les frais excessifs de l'équipe AOL Chine (environs 1 à 2 millions de Yuan par mois) ; 100 employés vont donc être licenciés cette semaine.

Ce fut la deuxième tentative échouée d'AOL pour entrer dans le marché chinois. En 2001, AOL et Lenovo ont crée une joint- venture représentée par le site portail FM365.com ; Dans ce projet, AOL avait invertit cent millions de dollars, Mais, la joint-venture a fait faillite en 2004. La deuxième débâcle d'AOL a commencé en avril 2008, qui voulait concurrencer les grands portails sina.com, souhu.com, netease.com et FTchinese.com (un quotidien économique et financier britannique version chinoise), en lancant AOL en chinois (cn.aol.com).

D'après le vice-PDG d'AOL Chine, Gu Haiming 顾海铭, la raison principale de cet échec est dû au plan trop "ambitieux" planifié en début d'année. Certains éditeurs révèlent aussi que le travail de l'équipe n'a pas été à la hauteur des exigences de la maison mère, non seulement pour ce qui est du contenu éditorial, mais égalementent en ce qui concerne le marketing.

La mise à jour du dernier article du site cn.aol.com remonte à 15:04 le 9 mars 2009.

Les fameux blogs Autoblog et Engaget en chinois, filiales d'AOL, vont fonctionner normalement.

The Internet represents freedom, but not everywhere.

The Chinese government leads all others on this list as far as repression of the Internet. Each day about 40,000 state employees monitor what gets sent over the transom. All blogs that use China's biggest blogging platform must be hosted inside the country. And the country's information ministry is always watching and filtering out information it doesn't like. "With the world's largest number of Internet users, its censorship mechanisms are among the world's most blatant," the report states. At last count, 49 cyberdissidents and bloggers were jailed--the majority for "revealing state secrets abroad."

mercredi 11 mars 2009

Made in China: l'avenir de l'automobile (comme tout le reste, finalement)

Un ancien dirigeant du constructeur américain Tesla Motors, détaillant du fameux Roadster et de l'éventuel Model S, deux voitures électriques qui, avouons-le, coûtent quand même pas mal cher, estime que l'avenir de l'automobile pourrait bien se trouver en Chine, en fin de compte, pour une raison évidente: ça coûte moins cher à fabriquer.

Darryl Siry, ancien directeur du marketing, admet qu'à ce sujet, l'émotion prend le dessus sur la raison quand vient le temps d'évaluer les coûts de production d'un véhicule, puisque l'argument patriotique prime sans raison apparente.

Il faut dire qu'un rapide coup d'oeil à ce qui se passe dans pratiquement tous les secteurs manufacturiers en ce moment, c'est une tendance lourde qui mène à croire que de plus en plus de véhicules seront vendus à l'échelle globale mais seront fabriqués essentiellement en Chine.

Quelques arguments contrdisent cette prédiction. Vite de même, le Blogue Auto pense à:

- des barrières tarifaires et politiques, encore très présentes pour l'importation et l'exportation de véhicules.

- d'éventuelles limites sur les émissions polluantes, largement causées par le transport commercial, qui pourraient affecter les économies réelles de fabriquer loin du lieu de vente.

- une soudaine solidarité des consommateurs qui désirent valoriser l'industrie locale.

Chose certaine, de plus en plus de composantes seront fabriquées dans les pays où les travailleurs, l'espace physique et les contraintes politiques sont les plus abordables. On n'a qu'à penser aux piles électriques de prochaine génération, qui risquent fort d'être un pur produit asiatique.

Petite image du jeu I Am Alive I Am Alive change de toit


L'éditeur français Ubisoft a annoncé aujourd'hui qu'un changement d'équipe de développement aura bientôt lieu pour son prochain jeu d'action : I Am Alive. Initialement dirigé par Darkworks, ce sera donc au tour du studio Ubisoft Shanghai de prendre en charge le hit.

En effet, Ubisoft a avoué aujourd'hui que cette décision assez rare a été prise "afin de respecter la date de sortie prévue pour ce titre". Darkworks, ayant d'autres obligations plus importantes en ce moment, a donc choisi avec l'accord d'Ubisoft de céder le développement de I Am Alive à son confrère chinois qui avait déjà eu la chance de travailler un peu sur le jeu précédemment.

Pour ceux qui ne connaissent pas Ubisoft Shanghai, sachez que ce dernier est chargé de certaines grosses licences d'Ubisoft dont Ghost Recon ou encore Spinter Cell. I Am Alive est donc entre de bonnes mains.

mardi 10 mars 2009

Le Parti Communiste Chinois s'essaye aux "chats" sur le web

Les hauts dirigeants chinois "chattent" désormais avec le peuple pour se montrer plus réceptifs à ses attentes. Un exercice de communication que les médias officiels nomment audacieusement "démocratie internet", au pays du parti unique.

Afficher l'image Wen Jiabao débat avec des internautes fin février 2009
Wen Jiabao débat avec des internautes fin février 2009

Après le Président Hu Jintao et le Premier ministre Wen Jiabao, c'est au tour des députés chinois de "chatter" avec leurs concitoyens. Au cours de la session annuelle de l'Assemblée Nationale Populaire, qui se déroule en ce moment à Pékin, ils sont invités à débattre avec eux des sujets qui les préoccupent. En premier lieu la crise économique et ses conséquences, mais également la lutte contre la corruption, la réforme du système de santé, etc... Le Parti Communiste joue le jeu du web participatif.

"Le pays a la plus importante population en ligne avec 300 millions de personnes, et leurs voix jouent un rôle plus important dans la société" a expliqué Liu Feng, sous-chef du département news de People.com.cn, le site du Quotidien du Peuple, journal officiel du Parti. "Les chatrooms vont montrer une image plus responsable et démocratique du gouvernement" a-t-il ajouté.

En juin dernier, le président Hu Jintao avait été le premier haut responsable politique chinois à échanger par ce biais avec les internautes. Il avait d'abord expliqué avoir d'ordinaire peu de temps pour surfer sur le web et dit l'utiliser pour s'informer sur l'actualité chinoise et étrangère. M. Hu avait ajouté qu'il surfait également pour se pencher sur ce qui intéresse les internautes et écouter leurs conseils et propositions concernant le travail du Parti et du pays.

Le Président avait insisté sur le fait que le Parti avait besoin d'écouter les voix du peuple. "Sonder l'opinion publique et recueillir la sagesse populaire grâce à internet est un canal [d'information] important" avait-il écrit. Les internautes avaient pourtant été un peu déçus, car il n'avait répondu qu'à deux questions, le tout pendant seulement quatre minutes.

Wen surfe jusqu'à une heure par jour

Wen Jiabao, à l'image d'homme plus proche du peuple, et surnommé affectivement Wen Baobao (Wen mon bébé), a lui beaucoup mieux satisfait aux exigences de l'exercice. Le 28 février, en un peu plus de deux heures, il a su évoquer tour à tour la crise économique, ses talents culinaires, la lutte contre la corruption, la réforme du système de santé ou encore ce qui lui est passé par la tête lorsqu'il a été visé par un lanceur de chaussure à Cambridge.

Sur les questions de fond, il n'a pas hésité à accepter les critiques, politiques et personnelles. A un internaute lui reprochant d'avoir fait preuve de populisme en versant de sa poche 10 000 yuans à la famille d'un enfant de Tianjin atteint de leucémie et dont l'histoire avait été médiatisée, il a expliqué qu'il comprenait son argument et en avait pris note. "Un bon système [de santé] importe plus qu'un bon Premier ministre" a-t-il répondu avant d'ajouter: "En tant que Premier ministre, je me dois de réfléchir à comment optimiser notre système médical et faire que les enfants gravement malades soient traités. Nous avons déjà commencé à travailler là-dessus, mais nos efforts sont loin d'être suffisants".

A l'inverse de Hu Jintao, Wen Jiabao s'est montré beaucoup plus "branché", expliquant qu'il surfait sur le web quasiment tous les jours, parfois jusqu'à une heure.

L'événement a suscité l'engouement des médias officiels. L'agence Chine Nouvelle n'a pas hésité à souligner que le chat de M. Wen reflétait la volonté des hauts dirigeants de promouvoir la "démocratie internet". Un concept qui peut laisser sceptique au pays du parti unique.

Dépolitiser la société

Pour Jean-Philippe Béja, directeur de recherche au CNRS/CERI et chercheur au Centre d'Etudes Français sur la Chine Contemporaine à Hong Kong, les dirigeants chinois jouent sur la confusion entre démocratie et consultation.

"En réalité, tout cela est très formel. Vu comment fonctionne l'internet chinois, il est très probable que les questions sont sélectionnées. C'est un moyen de se montrer moderne, proche et à l'écoute de la population. Depuis 2003, le tandem Hu Jintao - Wen Jiabao s'appuie largement sur la démagogie et le paternalisme" dit-il.

"Depuis 1989, le pouvoir chinois considère qu'il faut dépolitiser la société et ne plus avoir à faire à des groupes politiques mais seulement à des individus. Ce genre de discussions permet de donner à l'individu le sentiment qu'il est entendu directement et que le gouvernement répond à ses préoccupations." explique M. Béja.

Le web peut certes servir aux dirigeants chinois afin de mieux connaître les préoccupations des citoyens, et tenter d'y répondre. S'agit-il pour autant de "démocratie internet" ? Car sur le web comme ailleurs en Chine, pas de remise en cause du monopole politique du Parti, ni d'évocation de certains sujets jugés sensibles par le pouvoir. Alors pourquoi évoquer officiellement la web démocratie ?

Le web comme alternative à l'isoloir, démodé

Selon David Bandurski, analyste des médias chinois au sein du China Media Project, rattaché à l'Université de Hong Kong, la participation des hauts dirigeants chinois à des "chats" est un instrument politique à la fois symbolique et palliatif.

"Pourquoi les leaders chinois continuent de parler d'internet comme d'une nouvelle alternative, excitante et viable, à cette technologie démocratique un peu démodée, l'isoloir ? Parce que [...] l'internet est la diversion parfaite." écrit-il

"C'est un moyen de communication d'une portée considérable, symbolique du changement, que les officiels peuvent utiliser pour donner l'impression qu'un changement politique se produit en Chine, et que les leaders sont plus réceptifs aux citoyens" poursuit-il.

"Pour le moment, une réforme politique significative n'est pas à l'ordre du jour, et cela signifie que toute forme de participation ou de libre expression viable est inconcevable. Mais nourrir un sentiment de participation au pouvoir du public et de réceptivité du gouvernement est désormais devenu une question urgente pour les dirigeants chinois. Le contrôle 2.0, c'est tout à fait cela." ajoute-t-il.

Le suffrage en ligne ne semble donc pas encore à l'ordre du jour.

Lancement de la TV mobile dans la province du Shandong


Lancement de la TV mobile dans la province du ShandongLe 24 février 2009, le premier réseau CMMB (China Mobile Multimedia Broadcasting) a été lancé dans la province chinoise du Shandong.

Le CMMB est la norme chinoise de diffusion de contenus vidéo sur mobile, notamment à partir de réseaux de terrestres et satellites.

Cette norme est le pendant de standards concurrents retenus par d'autres pays : le DVB-H (Union Européenne), le DMB (Corée du Sud) ou encore le ISDB-T (retenu par le Brésil et le Japon, sous le nom de OneSeg).

Techniquement, le CMMB s'apparente en particulier au DVB-SH (Digital Video Broadcasting - Satellite services to Handhelds), capable de retransmettre la télévision mobile par satellite.

Sous la direction de la SARFT (China Administration of Radio Film and Television), ce projet de télévision mobile a été orchestré par la Shandong Zhongguang Communication Company, entreprise issus de partenariats entre China Satellite Mobile Broadcasting Corporation et les chaînes de télévision et de radio de plus de 17 villes à travers le Shandong.

Grâce à des téléphones équipés d'une puce CMMB, les utilisateurs peuvent désormais profiter d’un large choix de chaînes pour enfant, de chaînes d’actualité et de chaînes locales dans la plupart des villes de la province du Shandong. Soit la plupart ds chaînes nationales CCTV ainsi que des chaines locales.

Rappelons cependant que ce n’est pas la première fois que cette technologie est utilisée. Le gouvernement avait déjà utilisé le CMMB lors des jeux olympiques de Pékin en guise de test pour diffuser et retransmettre par télévision les compétitions en direct sur mobile.

D'autres tests ont été réalisés depuis plusieurs mois à travers la Chine, notamment à Shanghai en août dernier.

La Chine place l’innovation au cœur de sa stratégie nationale




Le bureau d’état chinois de la propriété intellectuelle fait écho d’une forte croissance du nombre de brevets déposés au cours de l’année 2008.

Plus de 828 328 brevets on été demandés au cours de l’année écoulée (dont la moitié ont été accordée) ce qui correspond à une hausse de plus de 20% par rapport à 2007.

Cette évolution du nombre de brevets traduit une volonté croissante d’acquisition et de protection des inventions.

Selon ce bureau d’état, les municipalités telles que Beijing et Shanghai ou des provinces comme le Guangdong et le Jiangsu restent les principales zones d’inventions et de demandes de brevets sur l’ensemble du territoire chinois.

Au-delà de cette croissance, c’est surtout le nombre d’entreprises ayant déposé des brevets qui est en forte augmentation. Environ 40 500 entreprises ont déposé des demandes de protection intellectuelle en 2008, soit une hausse de 24% par rapport à l’année précédente.

En guise d’exemple, l’entreprise chinoise Huawei a dépassé certaines multinationales comme le japonais Panasonic ou le hollandais Philipps en nombre de brevets déposés dans l’année, jusqu'à atteindre la première place des demandeurs de brevets selon l’Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle.

Suite à son plan de stratégie nationale publié en juin 2008, la Chine a mis la protection de la propriété intellectuelle au cœur de sa stratégie nationale dans l’espoir d’arriver d’ici 2020, en tête de liste des pays les plus innovants de la planète.

What Is China's Internet Marketing Outlook For 2009?

With the current economic crisis, I have been frequently asked what will be the outlook for China's Internet marketing. I am absolutely optimistic that it will continue to grow exponentially.

Let's look at the facts. By the end of 2008, the number of Internet users in China has risen to 298 million. China's Internet popularity rate reached 22.6%, exceeding the world's average rate of 21.9% for the first time. Broadband is now readily available at a fairly cheap rate and government regulatory environment has also changed. With the cost of mobile hardware decreasing, the number of mobile phone netizens doubled in 2008 reaching 113.7 million. The issuance of China's 3G licenses will certainly ensure an explosive growth in the next few years.

How the Internet has evolved
In the past 10 years, the use of Internet has moved from just receiving news and information, to making friends, joining communities, and consuming content from different channels.

Behind all these impressive numbers are also the evolution of content and technology. There are many people who are using the Internet as a TV outlet, or more correctly put, as video-on-demand, downloading TV shows and movies from the Internet. Free downloading of everything is easily available in China. People program their computer to download the content before they go to work or go to bed. They can watch exactly what they want, when they want it. The smart ones even plugged their PC directly to the TV to watch it on a bigger screen! Although such ‘video-on-demand' is already here in China, it is not yet an established business since it infringes the copyright law.

As I have often stressed, content is key. It is the content that builds a brand. It is the content that builds trust, make consumers ambassadors speak positively about the brand in their social networking channels. Original content is vital and is getting more important each day. The content must have strategic creativity, quality, and relevancy to the audience. You do not need the same content in your website as in the social networks such as Facebook.

This is definitely a year for the mobile in China. Mobile marketing and mobile consumption of digital content will surge. With the new technology and the sheer number of mobile phone users, the Chinese are already consuming more digital content on their mobiles per week than the Korean and Japanese. China is way ahead of Europe and America. This is bound to explode as agencies and clients realize that this is an additional media channel to deliver content that has already been developed and can easily be formatted to fit.

Social networking is the new media channel
Advertising and communication on the Internet and mobile are changing fast. It is much less about banners than about being relevant and contextually placed; reaching the right audience at the right time and at their point of need. As the advertising banner supremacy disappears, articles by bloggers will appear, influencing and starting a discussion in a branding manner, involving the community in a conversational type of marketing instead of the ‘push' marketing. This is happening a lot in China. It is a fact that the Chinese audience embraces the Internet. It's a platform for them to express themselves, something that is new to them in the history of China.

China now has more than 50 million bloggers. However, we need to look beyond the numbers and note how many of the blogs are successful: whether they are up to date or truly attract good audience. Usually there are very few and I believe most of the personal blogs will eventually be left behind. I would say, only the top 1-2% in China are serious bloggers who are loyal to a point of view. They do a good job in delivering value to a growing audience and have become the modern Internet journalists. They will become real influencers in their community. These bloggers succeed because they appear to be less biased than the traditional media who are willing to compromise for advertising. Just like the traditional mass media versus the niche media, the same is happening online in China.

From the very beginning, Nurun China has been using bloggers for our clients on a need to basis but now we use them for all our campaigns. We establish strong relationships by spending time talking to them, educating them on the products or services. They will independently decide to write or not write about them, choosing to give positive or negative comments. Such professional bloggers, as they are now often known, are big influencers and they will become a media channel of their own. These bloggers will also become more commercial as more are now being invited or being paid to cover events. For professional bloggers to survive, they will have to continue to justify and demonstrate they are unbiased or they will lose their credibility, their audience and their revenue.

Viral video and analytics
Viral video, because of the very nature of the media, has become a marketing phenomenon and many have been circulating in China for the past two years. To create a video that is truly viral, it is either through a stroke of genius or a creation that is really fun and engaging. However, for viral video or branded content to grow successfully, agencies need to be able to demonstrate that they generate traffic, stickiness and repeat visits. In more and more cases, the content is increasingly sophisticated and creative. As a result, an agency has to spend more time and resources on production and the client will need to increase the budget. For the client to provide a bigger budget, the client will want tangible results.

All this is directly linked to the development of an analytic practice in China which has begun to grow in a more professional and transparent manner. Agencies that are not ready to answer with transparency or real numbers in ROI, showing their successes as well as their failures, will have a tough time. The Internet is now a major media channel in terms of penetration and consumption as Chinese spend more time online per week. Clients are ready to invest.

Chinese and eCommerce
Chinese are very pragmatic people and they see the convenience behind online shopping. In China, Tabao.com offers online shop owners the convenient of online payment and delivery. The buyer and seller can also connect directly through an instant messaging service in the system. One can buy anything, and almost any brand. The shop-in-the-shop model is growing very fast allowing individuals to open their private stores and promote themselves in the community. Having a pre-selected range of products by an individual owner is an additional attraction and convenience for the audience. There is an affinity being created, similar to what bloggers have done. P&G as well as Coach have opened a store in Tabao.com. Many are following the trend and by doing this they are riding the growing traffic that has been generated. However, the success of eCommerce will still depend on whether one can deliver true value to the customers.

Mono brand shops in the digital landscape
Louis Vuitton recently announced they are closing their eCommerce. This is no surprise. The digital landscape is a vast world with a lot of nowhere land. LV in the real world would never open a flagship store in the middle of nowhere. Just imagine the amount of money they would need to spend to generate traffic. You cannot have a mono brand shop online and expect heavy traffic like the one in the Champs-Elysées where traffic has already been generated by all the different stores. Except for the Japanese market, LV failed as a stand alone because not everyone will go online just for one brand.

However, on the opposite end, you see a successful French store like Colette, a small brand but highly influential within the top level of designers and trend setters. Collette is an expert in selecting the latest, the best and the coolest of things. Her reputation was built when traveling around the world for the fashion industry. Her flair in picking the next big thing in fashion trends be it clothes, jewelry, cosmetics, electronics or whatever gets her eyes, are displayed in her store. The same model is established online and is extremely successful. Colette brings online, a convenience for people who are interested in the latest ‘in' things. Buyers are ready to pay 20% more at Colette's than in the brand's own shop, just to get it before anyone else.

A new contender for Search in China
Search is evolving, constantly changing in the format of search results, expectations and relevancy. We are see urban audience more sophisticated in their expectations. Search began with text, then images, now it shows more rich content with videos, maps, BBS links, 3D animations, and more. In China, what will be interesting in 2009 is the battle between the search engines, Baidu and Google. Recently, Baidu has been seriously challenged by the audience, clients and some government departments for its illegal download links and the transparency of their model. Unlike Google, Baidu's search results are bias, often sponsored and not necessary relevant or transparent. Their way of reporting results and charging clients have been seriously questioned and some companies have decided to move to Google. Google with its known ethics and a fast growing urban audience has become a serious challenger and possibly a successor to Baidu if Baidu does not rethink and change its business model.

2009 will certainly be an interesting year. The economic downturn will not impede the growth of Internet users in China although Internet spending may not be as bullish as previously predicted. We will see more online driven campaigns providing tangible results as clients tighten their budgets. Bloggers will establish themselves as formidable media channel.

About the author:
Yann is CEO of Nurun China (formerly China Interactive). He is based in Shanghai and Nurun China is one of the leading interactive marketing agency in China with over 80 staff, providing global and local blue-chip clients with services ranging from Integrated Marketing Communication Strategies to Web Development and e-Marketing. Nurun is part of the Nurun group with offices in Canada, US, France, Italy, Spain and China. Website: www.nurun.com

Création de bourses d'études sur les recherches aérospatiales


La China Aerospace Science & Industry Corp. (CASIC) a annoncé dimanche la constitution d'une fondation dotée de 5 millions de yuans (714 280 dollars), chargées de délivrer des bourses d'études en matière de recherches aérospatiales dans cinq des plus prestigieuses universités chinoises.

Ces universités sont l'Université Tsinghua à Beijing, l'Université polytechnique de Harbin, l'Université d'Aéronautique et d'Engins spatiaux de Beijing, l'Institut de Technologie de Beijing et de l'Université polytechnique de la Chine du Nord-ouest à Xi'An dans le Shaanxi.

Les bourses offertes aux étudiants et aux étudiants chercheurs sélectionnés varieront de 5 000 à 10 000 yuans.

Selon le directeur général de la CASIC, Xu Dazhe, en dépit d'une baisse des commandes dûe à la crise financière mondiale, son entreprise enbauchera cette année plus de 2 000 diplômés pour contribuer à la lutte contre le sous-emploi.

La CASIC est une entreprise d'Etat qui est spécialisée dans la recherche et le développement de missiles, de rampes de lancement motorisées et d'autres produits aérospatiaux.

lundi 9 mars 2009

Des projets scientifiques et technologiques critiqués pour leur "retard"

D'importants projets figurant dans le programme chinois de développement scientifique et technologique de 15 ans initié en 2006 progressent lentement, a critiqué dimanche à Beijing un conseiller politique.

Le Conseil des Affaires d'Etat (gouvernement chinois) a approuvé le dernier grand projet scientifique et technologique à la fin de l'année dernière. "Il a fallu près de trois ans pour obtenir toutes les autorisations, cela signifie que nous avons passé un cinquième de notre temps à mettre le programme en route", a-t-il noté.

"De plus, aucune recherche ou étude approfondie n'ont été effectuées sur de nombreux projets pour l'instant", a indiqué lors d'une séance plénière de la Conférence consultative politique du Peuple chinois (CCPPC) Wu Hequan, membre du Comité national de la CCPPC.

La Chine a prévu d'affecter 500 milliards de yuans (73 milliards de dollars) dans le Programme national pour le Développement scientifique et technologique à moyen et à long terme, dans le but de progresser dans une série de technologies clés, dont les grands avions civils, les appareils électroniques, le développement et l'utilisation de l'énergie nucléaire et les outils de contrôle numérique avancé.

M. Wu, également vice-président de l'Académie d'ingénierie de Chine, a imputé ce "retard" au manque d'efficacité du système administratif à tous les niveaux.

"Les grands projets impliquent une grande variété de secteurs et un grand nombre d'institutions, ce qui rend la coordination interdépartementale plus difficile", a-t-il expliqué.

"Les règlements nécessaires n'ont pas été mis en place pour répondre à la demande actuelle des projets importants", a-t-il poursuivi.

M. Wu a proposé la mise en place d'une équipe dirigeante sous l'autorité du gouvernement central pour obtenir une coordination plus efficace, un système pratiqué avec succès lors des Jeux olympiques de Beijing.

dimanche 8 mars 2009

China Mobile To Deploy First 4G Commercial Trial Network In Shanghai In 2010

According to an insider from China Mobile, the company will deploy its first TD-LTE trial network in Shanghai and will bring it into trial operation during the 2010 Shanghai World Expo.

This is also China Mobile's first 4G commercial trial network.

With coverage of 15 hectares, the 2010 Shanghai World Expo Site has many permanent buildings, including China Pavilion, Theme Pavilion, Expo Performance Center, Expo Center and Expo Axis, as well as temporary buildings and facilities. During the 184 days World Expo, more than 20,000 cultural activities will be held in the site and many international tourists will visit the site, which provide a good opportunity for the display of the TD-LTE technology.

At present, TD-LTE is one of the 4G standards that has a good outlook in China. According to the plan of China Mobile, TD-LTE is the future direction for its development. The company is currently managing the TD-SCDMA services for its 3G business. The international recognized definition for 4G is those services which can reach a downlink rate of 100 megabytes per second. Prior to this, Chinese telecommunications equipment provider Datang and Potevio have deployed their TD-LTE equipment with a downlink rate of 100 megabytes per second and an uplink rate of 50 megabytes per second in the Barcelona Mobile World Congress.

In October 2008, Datang Mobile and China Mobile jointly launched the industry's first TD-LTE service. In September 2008, Potevio launched its first TD-LTE model system. The company plans to launch its first commercial model equipment in the third quarter of 2009 and the commercial equipment are expected to be launched in March 2010.

La « vallée optique de Chine » Zone de développement des nouvelles technologies du lac de l’Est

Introduction
La « vallée des systèmes optiques de la Chine » (VOC), est un centre économique national spécialisé dans les technologies de l'optoélectronique et de l'information créé il y a plus de 10 ans à Wuhan, métropole de plus de 8 millions d’habitants en Chine centrale. La création de la VOC a été soutenue dès les débuts par les autorités locales avec l'approbation et l'appui des autorités centrales. Disposant d’une industrie existante spécialisée en optoélectronique et en sciences de l'information, la zone s’est fixée comme objectif de devenir le plus grand centre technologique chinois dans ces domaines. D'autres centres de haute technologie, spécialisés en optoélectronique, existent à travers la Chine, comme celui de Guangzhou (Canton). Plus de 7 000 entreprises y sont désormais installées et quotidiennement 7 nouvelles sociétés y sont crées (chiffres de mars 2005). Avec plus de 58 Milliards de Cny de chiffre d’affaires, la zone de Donghu (siège de la vallée optique de Chine) crée plus du quart de la richesse de la ville de Wuhan (196 Mds Cny en 2004).



SOMMAIRE


Introduction 3
Conclusion 16
Précisions sur les technologies optiques utilisées : 17
Lexique des abréviations communes: 17
Liens utiles vers les sites officiels 19
Contacts utiles 19
Adresse du centre administratif de la WEDZ 19


>> LE DOSSIER <<

Le luxe dans les pays émergents à l’heure de la crise

12 février 2009 - Le ralentissement général de l’économie mondiale attendu pour 2009 n’épargnera pas le luxe. Depuis quelques années, la forte croissance de ce secteur était portée par le dynamisme de la demande dans les pays « émergents ».

La crise actuelle que connaissent également ces pays va-t-elle porter un coup d’arrêt à cette dynamique ? Comment la demande va-t-elle évoluer ? Va-t-on observer dans les prochains mois une désaffection pour les produits et les marques de luxe ?

Le World Luxury Tracking, l’étude qu’Ipsos Marketing et l’Association des Professionnels du Luxe ont menée conjointement en 2008 sur le luxe auprès des classes moyennes aisées de ces pays permet de mieux comprendre les raisons de son attractivité.

Près de 6000 interviews ont été conduites dans sept pays (Chine, Inde, Corée du Sud, Hong Kong, Brésil, Mexique et Russie) pour y décrypter les attentes des clientèles du luxe.

Le luxe est européen

Globalement, les classes moyennes aisées dans ces pays apprécient fortement le luxe. Qu’elles appartiennent au top 2 de la population en termes de revenu comme en Inde, au top 5 comme en Chine ou au top 10 comme en Russie, au Brésil ou au Mexique, ces populations sont clientes des marques de luxe et ont tendance à le juger positivement quand on leur demande de le noter sur une échelle de 1 à 10.

De quel luxe parle-t-on ? Dans la plupart des cas, il s’agit d’un luxe incarné par des marques européennes. L’imaginaire des clientèles du luxe dans des pays aussi différents que la Russie, la Chine ou le Mexique est en effet de part en part façonné par des marques européennes. Gucci, Louis Vuitton, Chanel, Rolex, Mercedes, Dior ou Armani sont citées spontanément comme des emblèmes du luxe. Dans tous ces pays, la notion de produits de luxe rime avec celle de produits de qualité supérieure. A travers l’Europe, c’est donc de la qualité que l’on achète.

De ce point de vue, l’Inde reste une exception. Les consommateurs indiens citent spontanément très peu de marques européennes, et très peu de marques de luxe tout court… Il faut dire que les ouvertures des magasins des grandes marques européennes comme Louis Vuitton ou Chanel y sont récentes. Et les traditions culturelles locales y exercent une influence non négligeable dans certaines catégories comme le prêt-à-porter.

Le luxe est associé au futur

Autre enseignement important : l’Europe incarne dans ces pays non seulement une certaine idée de la qualité, mais également de la modernité. C’est sans doute le trait qui distingue le plus les pays émergents des pays développés dans leurs attitudes à l’égard du luxe. Là où les consommateurs des pays développés font passer au second plan les dimensions novatrices du luxe au profit du plaisir ou de la tradition, l’innovation figure au contraire en haut du podium dans les pays émergents.

Ainsi, en Russie, 81% des personnes interrogées considèrent que le luxe est ce que l’on fait de « plus avancé en matière d’innovation ». Ils sont 84% à penser cela en Inde et 76% au Mexique. Quant aux Chinois, ils sont 86% à penser que le luxe est une façon de « rester au top de la mode et des tendances ».

Cette importance accordée à l’innovation est sans doute ce qui garantit la croissance du luxe à long terme. Dans ces pays, rester en phase avec le futur est fondamental. Ce qui fait rêver la classe moyenne en Russie ou en Chine, ce sont des niveaux de vie en croissance, l’accès à des plaisirs réservés jusqu’ici à l’Occident, la possession de biens symboliques des progrès accomplis dans leur vie. Tant que le luxe européen continuera à incarner ce rêve, il poursuivra son développement, malgré les turbulences et les ralentissements…

Source : Ipsos

NetDragon lance des tests bêta ouverts pour le jeu Way of the Five

HONG KONG, March 7 /PRNewswire/ --

NetDragon Websoft Inc., l'un des principaux développeurs et exploitants de jeux vidéo en RPC (<<>>, ou le <<>> avec l'ensemble de ses filiales; code boursier : 777), a annoncé aujourd'hui que les tests bêta ouverts pour le nouveau jeu en ligne en dessins animés Way of the Five ont débuté le 7 mars 2009.



M. Liu Dejian, président du conseil et directeur exécutif de NetDragon, a affirmé : <<>>

Way of the Five est un jeu en ligne en dessins animés qui a été mis au point sur une période de trois ans par l'équipe de développement expérimentée de NetDragon. Le jeu est basé sur des histoires mythiques et des légendes traditionnelles de la Chine, lesquelles sont présentées de façon agréablement humoristique et divertissante par NetDragon. En effet, le jeu ajoute des images populaires de type dessin animé à la culture et au mysticisme de l'Orient. Dans le jeu, les joueurs peuvent créer leurs propres animaux et leur attribuer divers traits physiques, caractéristiques, passe-temps, habiletés, de même que certains mouvements, gestes et expressions verbales. Il convient également de noter que M. Stephen Chow, réalisateur et acteur de renom, y joue le rôle de l'<<>>.

À propos de NetDragon

NetDragon Websoft Inc. est l'un des principaux développeurs et exploitants de jeux en ligne en RPC. Le portefeuille de jeux du groupe comprend une gamme de jeux de rôle en ligne massivement multijoueur (MMORPG - Massively Multiplayer Online Role-Playing Games) qui répondent aux différentes préférences de jeux et satisfont divers types de joueurs. Le groupe a développé et commercialisé avec succès de nombreux jeux en ligne très populaires dans plusieurs styles, dont Way of the Five, Eudemons Online, Conquer Online, Zero Online, Tou Ming Zhuang Online, Heroes of Might and Magic Online, Era of Faith, et Monster & Me. Certains de ces jeux sont également offerts en plusieurs langues étrangères, y compris le français, l'anglais et l'espagnol. Le groupe compte actuellement trois jeux en cours de développement : Tian Yuan et Disney Fantasy Online, qui devraient être lancés en 2009, et Dungeon Keeper Online, dont la sortie est prévue pour 2010.

NetDragon est passée avec succès au tableau principal de la bourse de Hong Kong le 24 juin 2008 (code boursier au tableau principal : 777). Pour obtenir de plus amples renseignements, veuillez consulter le http://www.nd.com.cn ou le http://www.nd.com.cn/ir.

Pour obtenir de plus amples renseignements, veuillez contacter : NetDragon Websoft Inc. Mme Maggie Zhou (Service des relations avec les investisseurs) Tél. : +86-591-87543120 Courriel : ir@nd.com.hk Téléc. : +86-591-8754-1761 Site Internet : http://www.nd.com.cn/ir Porda International (Finance) P.R. Group Téléc. : +852-3150-6728 Helen Chung Tél. : +852-3150-6730 Courriel : helen.chung@pordafinance.com.hk Sharis Siu Tél. : +852-3150-6771 Courriel : sharis.siu@pordafinance.com.hk Kate Lam Tél. : +852-3150-6738 Courriel : kate.lam@pordafinance.com.hk Liz Yip Tél. : +852-3150-6739 Courriel : liz.yip@pordafinance.com.hk

Mme Maggie Zhou, Relations avec les investisseurs, NetDragon Websoft Inc., +86-591-87543120, Téléc. : +86-591-87541761, ir@nd.com.hk; ou Helen Chung, +852-3150-6730, helen.chung@pordafinance.com.hk, ou Sharis Siu, +852-3150-6771, sharis.siu@pordafinance.com.hk, ou Kate Lam, +852-3150-6738, kate.lam@pordafinance.com.hk, ou Liz Yip, +852-3150-6739, liz.yip@pordafinance.com.hk, toutes de Porda International (Finance) P.R. Group, Téléc. : +852-3150-6728, pour NetDragon Websoft Inc. Photo : NewsCom : http://www.newscom.com/cgi-bin/prnh/20090309/CNM002

vendredi 6 mars 2009

New Chinese Concept Phones Revealed in CeBIT 2007

huawei_1The Chinese mobile phone company Huawei presented in CeBIT 2007 these cool concepts for new cell phones that may or may not be produced in the near future. The most interesting one is a mobile phone with an integrated USB connector that can be used without the need of an adapter or even a cable. The USB adapter is made with a flexible rubber that can be bent in any angle you need to connect it directly to your computer for transmitting data and charging your phone.

Test : Meizu M8 !

Il aura fallu deux ans à Meizu pour sortir son téléphone, clône de l’iPhone, le très controversé M8. Ce dernier, disponible pour l’instant uniquement en Chine et en Inde, pourrait bien débarquer en Europe, si un distributeur se jette à l’eau. Bon, il reste la horde d’avocats chez Apple mais c’est une autre histoire. Et à part ça, que vaut-il exactement ?

Caractéristiques techniques

  • Taille : 8Go/16Go
  • Type de réseau : Quadri-bandes et EDGE
  • Écran tactile multi touch 16M de couleurs, 3.4″ TFT VGA+ (720×480)
  • Processeur : ARM11 667MHz+, 256Mo RAM
  • Sonneries : Polyphoniques 64 tons
  • Appareil-Photo : 3.2Mégapixels
  • Système d’exploitation : Mmobile (Base de Windows CE 6.0 modifié par Meizu)
  • Dimensions : 108 x 59 x 12 mm pour 118g
  • Compatibilité : APE, FLAC, OGG, WAV, WMA, MP3, AMR, AAC, AVI, MP4, 3GP, MOV, ASF, WMV, MPEG, MKV, FLV, BMP, PNG, GIF, JPG, TIF
  • Bluetooth 2.0+EDR
  • Wifi b/gBatterie : 1200mAh
  • Autres fonctionnalités : micro, haut-parleur, accéléromètre, sortie TV, multi-touch

Déballage de la bête

Comme l’iPhone, le M8 est livré dans une belle boîte en carton, où tous les accessoires sont bien rangés à leur place… Vous aurez ainsi droit au :

  • Téléphone M8
  • Adaptateur secteur
  • Câble USB
  • Des écouteurs + micro
  • Une chiffonette

Ce qui surprend au déballage de l’appareil, c’est l’appareil en lui-même. Honnêtement je m’attendais à quelque chose de “cheap” comme c’est souvent le cas avec des produits chinois et surtout clônés, mais en fait pas du tout ! Le M8 est diablement bien fini, semble robuste et les matériaux utilisés n’ont rien à envier à ceux de l’iPhone…

Une fois en main, l’appareil est plus petit que l’iPhone mais aussi légèrement plus léger. La coque en plastique est par contre très sensible aux traces de doigts, tout comme l’écran d’ailleurs, ce qui est assez normal pour ce type d’appareil tactile. Heureusement que Meizu livre une chifonnette, que tout le monde utilisera au début avant de passer à son T-Shirt :P !

Faisons un petit tour du propriétaire…

Sur la façade, c’est l’écran donc qui occupe 90% et le reste est occupé par la coque et un bouton juste en dessous de l’écran, similaire au bouton « Home » de l’iPhone.

En bas de l’appareil se trouve une prise mini USB standard, un bon point !

Sur le côté droit, un bouton raccourci et sur le côté gauche, les deux boutons du volume (+/-)


Sur le dessus, le bouton Power et la prise jack 3,5mm standard également…

Enfin au dos, l’APN de 3,2MPx et surtout le clapet permettant d’accéder à la batterie, car, il est possible de la changer très facilement sur ce modèle…


Utilisation / Impressions

Le Meizu M8 se comporte en gros comme un iPhone, ceux qui connaissent le téléphone d’Apple ne seront absolument pas perdus, les autres s’y retrouveront rapidement tellement l’ergonomie est bonne.

Le M8 embarque un très bel écran avec une grosse résolution (720×480), ce dernier est tactile capacitif (tactile dur) comme sur l’iPhone. Il réagit particulièrement bien, c’est très surprenant, car je n’avais jamais vu de téléphone réagir aussi bien que le modèle d’Apple (à part les récentes annonces du MWC 2009). Le tout est bien fluide et encore une fois très ergonomique, ce qui est plutôt normal vu que c’est à la base un clône de l’iPhone.

Meizu a skinné Windows CE 6.0 mais au contraire de HTC, par exemple, qui s’est contenté de rajouter une surcouche, Meizu est allé vraiment en profondeur pour tout modifier et il m’a été impossible de trouver une fenêtre Windows ou un menu de l’OS, surprenant ! Comme quoi, quand on veut on peut.

L’interface de l’appareil, proche de l’iPhone tout de même, a été entièrement designée par le studio chinois Eico Design, l’un des meilleurs en Asie. Même si l’inspiration de l’iPhone est très (trop?) présente, l’interface n’en demeure par moins différente et surtout très conviviale. Une bonne chose qui m’a encore une fois assez surpris, moi qui m’attendais à un simple clône…

Les fonctions du M8 sont les mêmes que sur l’iPhone, il n’est donc pas nécessaire de les détailler surtout que tout cela est dans la vidéo un peu plus bas, ainsi que dans la galerie photo complète… On va plutôt s’attarder sur les grosses différences.

Le Meizu permet par exemple de transférer des SMS, d’envoyer des MMS ou encore de transférer ses contacts de sa carte SIM vers le téléphone (ce qui est possible aussi maintenant sur l’iPhone mais pas au début).

Il permet également d’envoyer des photos en Bluetooth ou encore de prendre des vidéos avec l’APN

Attention, pas de Coverflow dans le mode musique, faut pas abuser :D

Bref, vous l’aurez compris ce M8 est en soi bien plus complet que l’iPhone !

Le navigateur internet ne supporte par contre pas le flash, ou alors je n’ai pas su m’y prendre. Toujours est-il qu’il m’a été impossible de déterminer quel navigateur tourne sur l’appareil, je pencherais pour un ie skinné mais aucune certitude, car cela pourrait aussi être Opéra !

Du côté des connectivités, le Meizu est Wifi, Bluetooth, mais il faut, sur les modèles vendus en Chine, un crack pour débloquer ces fonctionnalités, car la législation Chinoise les interdit… L’appareil est seulement EDGE et pas 3G, cependant, un modèle embarquant la 3G devrait peut-être sortir cet été, elle disposerait aussi d’un GPS.

Notez que le M8 dispose d’un accéléromètre et du multi-touch ! Ce dernier n’est pas aussi fluide que sur l’iPhone , mais on n’ en est pas loin, c’est encore une belle performance. Enfin, chose très importante, le M8 est soit UMS, soit ActiveSync.

Cela signifie (mode UMS) que vous pouvez mettre sur ce dernier n’importe quels fichiers par simple copier/coller et cela, depuis un Mac ou un PC. Et chose ultime, pas besoin de réencoder vos fichiers vidéo ! En effet, le Meizu M8, qui est compatible avec un bon nombre de formats, prend des fichiers avec une résolution jusqu’à 720×480, soit la majorité de vos vidéos téléchargées légalement bien entendu. Attention cependant au frame rate qui peut parfois poser des problèmes de ralentissement.


Notez que dans la mode audio, le M8 reconnait les pochettes d’album, les tags et playlists…

À l’inverse, le mode ActiveSync n’est que compatible Windows, mais permet de synchroniser vos contacts, votre agenda et vos mails !

Dernière chose, peu connue en Europe, le Meizu est un véritable carton en Chine ! L’appareil a vite été en rupture de stock et une communauté s’est déjà formée autour de l’appareil surtout après la sortie du SDK permettant de créer des applications et jeux… Des exemples concrets se trouvent sur ce site : http://down.m8fans.com/

Côté hardware ça donne quoi ?

Avec d’aussi belles performances, on peut se demander ce que Meizu a mis dans ce téléphone, il s’agit tout simplement d’un processeur à 667 Mhz et accompagné de 256Mo de RAM. Cela permet notamment d’avoir un appareil très réactif et surtout de ne pas avoir à réencoder ses vidéos…

Pour ce qui est de la qualité sonore, le M8 est très similaire au M6, c’est-à-dire une qualité sonore assez bonne sans pour autant être exceptionnelle. Les écouteurs ne sont par contre vraiment pas top et sature assez vite.

Enfin, en ce qui concerne l’autonomie, je suis arrivé un bon jour et demi en utilisation normale (téléphone, wifi, musique…).

Conclusion

On s’attendait à un clône mal inspiré, très cheap et qui fonctionne à moitié. Nous avons eu droit à un produit particulièrement bien fini, robuste, véloce et qui laisse sur le carreau bon nombre de concurrents (de grandes marques qui plus est) ! Le Meizu M8 est en effet l’un des clônes les mieux réussis du marché, si on peut encore appeler ça un clône, car les ressemblances ne sont finalement pas si nombreuses. On peut le trouver débloqué entre 300 et 400 euros (version 8Go), une vraie bonne affaire quand on voit de quoi est capable cet appareil. Arrivera-t-il en France ? Pas sûr, même si Dane-Elec se pose beaucoup de questions car un hypothétique procès avec Apple, serait difficile à digérer… À suivre.

Les +

  • Ergonomie/Interface
  • Qualité globale
  • UMS (copier/coller), pas de réencodage pour les vidéos…
  • Prix

Les -

  • Pas de 3G, ni de GPS
  • Wifi et Bluetooth bridés lors de l’achat
  • Peu disponible pour l’instant
  • Faible communauté

M8, un clone de l'iPhone pour le marché chinois

Lancé il y a quelques jours sur le marché chinois, le M8 de Meizu est un clone revendiqué de l’iPhone. Découverte.

Dans le domaine technologique, la Chine joue souvent sa propre partition. Maintes fois annoncé, maintes fois repoussé, le M8 est finalement disponible en Chine. Un clone de l'iPhone - revendiqué comme tel par le fabricant - qui pousse le mimétisme jusqu'à sa capacité de stockage : 8Go ou 16 Go.

Ceux qui ont pu le tester aux Etats-Unis (où il reste néanmoins difficile à se procurer), comme en Chine, ont remarqué son absence de connectivité Wi-Fi, alors que celle-ci figurait pourtant dans les caractéristiques premières du terminal. Ce qui laisse à penser que ce téléphone, pourtant commercialisé au prix de 440 dollars pour le 16Go, reste, au minimum, une version bêta.

Le M8 est fabriqué par Meizu, une société chinoise créée en 2003, spécialisée dans la R&D et la conception de produits de mobilité. Jusqu'ici elle était connue pour le M6, son lecteur MP3/MP4 dénommé, commercialisé en France sous le nom Dane Elec Meizu M6.

Smartphone Meizu m8

Techniquement, le M8, qui tourne avec un processeur Samsung ARM11 cadencé à 667 MHz, dispose d'un écran tactile de 3,4 pouces, doté d'une résolution de 720 x 480). Equipé d'un OS reposant sur Windows Mobile 6.0, Mmobile, il embarque un APN de 3,2 millions de pixels. D'une dimension de 108 x 58 x 12 mm pour 118 g, il est capable de lire les fichiers audio au format Audio: MP3, WMA, AAC, Ogg, FLAC, APE, et AMR, ainsi que les fichiers vidéo (MPEG-4, WMV, Divx, Xvid, H.264, FLV). Le M8 possède une batterie amovible, contrairement à son modèle l'iPhone.

Le M8 aura un successeur : le Meizu 9.qui sera compatible avec la 3G chinoise à la norme TD-SCDMA (Time Division Synchronous Code Division Multiple Access, équivalent chinois de l'UMTS ou du CDMA 2000 américain).

La Chine a ouvert au CeBIT un « bureau de médiation »

Conscient de la mauvaise image que donnent certains de ses industriels en matière de copie et de contrefaçon, la Chine a ouvert au CeBIT un « bureau de médiation » afin de régler, sur place, certains litiges.

Comme l'a indiqué un communiqué de presse du ministère chinois du Commerce, le but est d'« écarter certains conflits sur place avec des entreprises chinoises sur d'éventuelles contrefaçons », mais aussi de « sensibiliser davantage les exposants chinois aux questions de propriété intellectuelle ».

Ce bureau risque d'avoir fort à faire durant le salon, certaines entreprises chinoises s'étant véritablement spécialisées dans la copie de produits japonais, américains ou européens, à l'image de Meizu. Ce fabricant a récemment lancé sur son marché intérieur un clone de l'iPhone, leM8.

L'an dernier sur le CeBIT, son stand avait d'ailleurs fait l'objet d'une descente de la police allemande.

jeudi 5 mars 2009

China Unicom achète des équipements 3G en Europe

China Unicom, l'opérateur de télécommunication chinois, vient de confirmer avoir envoyé une équipe en Europe pour acheter des équipements de 3G. La société a déjà signé des contrats avec quelques sociétés européennes, notamment Nokia Siemens Networks.

Parmi cette délégation M. ZUO Xunsheng, le vice-directeur de China Unicom, est arrivé en Allemagne la semaine dernière. Il a participé au Forum économique et commercial sino-allemand et signé une lettre d'intention avec Nokia Siemens Networks pour acheter 1,6 milliards de Yuan d'équipements et des services de communication mobile.

Ces équipements seront déployés dans 11 villes et provinces de Chine.

China's Internet game

According to the latest statistics published by China's General Administration of Press and Publication, China's Internet game publication industry achieved actual sales of CNY18.38 billion in 2008, a year-on-year increase of 76.6%, and it brought CNY47.84 billion direct income to China's telecommunications and technology industries.

At the same time, China's home-grown online games developed rapidly last year. During the entire year of 2008, 33 online game products developed by 15 companies were introduced to the overseas markets, covering more than 40 countries and regions such as North America, Europe, Japan, South Korea, Southeast Asia, Hong Kong, Macau, and Taiwan.

Of these games, five developed by the Beijing-based Perfect World were exported to dozens of countries and regions, including Japan, the United States, and Europe, and the company also set up a branch in the United States to operate Chinese-made online games independently. In addition, the Shanghai-headquartered Shanda entered the South Korean market by acquisition and investment in local game companies; Tencent invested USD7.5 million in acquiring MIH India Global Internet; and NetDragon not only became the first Chinese company that directly operates an online game in the United States, but also signed an agreement with the international entertainment giant Walt Disney to jointly explore the global market.

The General Administration of Press and Publication says that in 2009, it will take various measures to help Chinese game companies to export technologies, services and copyrights in addition to their successful export of products. Meanwhile, the administration will aid these companies in directly participating in the international competition and further enlarging the market share and influence of Chinese games in the international game market.

Warner Bros apporte son soutien au China Blu HD

Warner Bros apporte son soutien au China Blu HD

Le studio américain qui contribua au succès du Blu-ray vient d’apporter son soutient au CBHD, un format concurrent développé par la Chine pour son marché.

Coup de théâtre dans le monde de la vidéo Haute Définition que l'on croyait pacifié après la victoire du Blu-ray sur le HD-DVD. Warner Bros vient d'annoncer qu'il soutenait officiellement le China Blu HD ou CBHD sur le marché chinois. Le CBHD est un format dérivé du HD-DVD mis au point par un consortium chinois qui exploite la technologie du laser bleu.

Cantonné à la Chine, ce format n'avait retenu l'attention d'aucun studio d'envergure jusqu'à aujourd'hui. L'adoubement du CBHD par Warner Bros pourrait changer la donne. Car avec des titres phares comme "Harry Potter", "Speed racer" ou "Blood Diamond", annoncés pour le premier semestre et vendus entre 7 et 10 dollars, le Blu-ray peut avoir du souci à se faire.

D'autant que les lecteurs CBHD sont aussi moins chers (moins de 300 dollars). Warner Bros, qui a contribué au succès du Blu-ray en janvier dernier en annonçant l'abandon du HD-DVD, va-t-il maintenant tirer les autres studios vers le CBHD pour conquérir l'Empire du Milieu ? L'énorme potentiel du marché chinois ne laisse guère de doute. (EP)

mercredi 4 mars 2009

Ingram Digital en charge des ebooks pour les bibliothèques de Taiwan

Le consortium des bibliothèques de Taiwan, en collaboration avec le gouvernement, a choisi Ingram Digital pour mettre en place un système de gestion de contenu numérique dans ses établissements. Il s'agit de prendre en charge l'hébergement de livres numériques et audio, ainsi que leur distribution, pour la plupart des bibliothèques du pays.

Le consortium alimentera 75 % des établissements du pays par ce biais, explique un communiqué, en livres numériques. Au terme de l'accord, Ingram Digital gérera 5000 titres numérisés pour près de 250.000 utilisateurs.

Les titres mis à disposition dans le cadre de cette collaboration ont été méthodiquement choisis après une enquête d'une année. Les livres seront accessibles en chinois et en anglais, permettant à toute la population de pouvoir profiter des ouvrages et fournissant ainsi aux citoyens un accès plus grand à un contenu éducatif, entre autres.

Il s'agit du troisième pays à sous-traiter avec Ingram Digital, après le Canadian Research Knowledge Network et Joint Information Systems Committee, situé en Angleterre. Dans un cadre plus restreint, rappelons qu'Ingram Digital gère par exemple des éditeurs et leur contenu, comme la maison Penguin.

mardi 3 mars 2009

Comment utiliser son téléphone portable lors d'un voyage en Chine

Un voyage en Chine bientôt, pour des vacances, une mission, un stage, ou pour les Jeux Olympiques ? Et vous vous demandez si vous pouvez utiliser votre téléphone portable, et surtout à quel prix ? Voici les meilleures solutions...

Les opérateurs français (Orange, Bouygues Télécom et SFR) ont tous des accords de "roaming" qui permet d'utiliser votre téléphone portable français en Chine. La Chine utilise la même norme GSM que la France. Il est donc possible d'allumer son portable en arrivant en Chine : ça marche, à condition bien entendu d'avoir souscrit à l'option internationale de votre opérateur, si nécessaire.

Mais voila, les tarifs sont plutôt élevés. Chez Bouygues Télécom, compter 2.30 €/ min pour appeler la France, et 1€/min pour la réception d’un appel en Chine, les communications étant hors forfait et la première minute indivisible...

Chez SFR, il vous en coûtera 2.90€ / min pour appeler en France et 1.40€ / min pour un appel reçu en Chine, pour les forfaits « pro » les appels sont décomptés du forfait, pour les autres ils ne le sont pas.

Enfin, chez Orange, l’appel vers la France ou vers la Chine vous coûtera 2.90€ / min et la réception 1.40€ / min. Les communications sont également déduites des forfaits « pro » et hors forfait pour les autres. L’envoi de SMS coûte 30 cts et la réception est gratuite.

La solution la plus économique sera donc d’acquérir une carte SIM chinoise et de l’insérer dans votre téléphone français s’il est débloqué (avec un téléphone de plus de 6 mois, l’opérateur le débloquera gratuitement sur un simple coup de téléphone).

Le cas échéant, l’achat d’un appareil sur place est peu coûteux. Pour un téléphone neuf, comptez 300 yuans (30 euros) plus 100 yuans (10 euros) pour la carte SIM, assortie de 50 yuans de communications. Les boutiques China Mobile vous proposeront des numéros de téléphone.

Notez, que les numéros comprenant le chiffre 8, porte-bonheur en Chine sont les plus chers…

Il est aussi possible d’acheter un téléphone mobile d’occasion dans les centres commerciaux spécialisés, nombreux dans les grandes villes.

Grace à ce numéro de téléphone chinois, il sera possible de recevoir des appels gratuitement... Et d'appeler la France pour environ 0,2 euros la minute.

Les nouvelles et hautes technologies, best-sellers dans le marché chinois

Durant l'année écoulée, les acquis de hautes et nouvelles technologies ont gagné la part du lion dans le marché des affaires technologiques en Chine.

D'après une analyse des données du marché des transactions technologiques de Beijing, la valeur des contrats sur le transfert de récents acquis scientifique et technique dans les domaines de l'électronique, de l'information, de l'ingénierie biologique, de la nouvelle pharmacie et l'intégration de la photo-électricité et de la mécanique ont représenté 90% du volume total des transactions. C'était le cas pareil dans les autres grands marchés de technologies en Chine.

On peut constater que de nombreuses sociétés cotées en bourse qui détiennent de gros capitaux ont commencé à s'intéresser à la réorganisation des secteurs traditionnels par les hautes et nouvelles technologies, et l'achat de nouveaux acquis scientifique et technique. Les investissements à risque ont tendance à entrer le marché de technologie. L'entrée des instituts de recherche à capitaux étrangers dans ce marché a accéléré la croissance des transactions de hautes et nouvelles technologies en Chine.

Fin des tests en orbite d'un nouveau satellite météorologique géostationnaire




Le nouveau satellite météorologique géostationnaire chinois, Fengyun-2E, a terminé ses tests en orbite fin février, a indiqué lundi l'administration météorologique de Chine (AMC).

"Fengyun-2E est stabilisé et opérationnel. Toutes ses fonctions ont été activées avec succès, y compris la capture et la transmission d'images, la collation de données et la surveillance de l'environnement depuis l'espace, a précise un officiel de l'AMC, Zhao Licheng.

Fengyun-2E remplacera Fengyun-2C dont la mission arrive à son terme, a ajouté Zhao Licheng.

Le nouveau satellite, étudié pour surveiller la météorologie et les catastrophes naturelles, a été lancé le 23 décembre dernier par une fusée Longue Marche-3A depuis le centre de lancement des satellite de Xichang dans la province du Sichuan, en Chine du sud-ouest.

Le satellite de 1 390 kg a été mis au point par la Shanghai Academy of Spaceflight Technology, qui dépend de la China Aerospace Science and Technology Corporation.

Chinese social media according to forrester :

I recently came across a Forrester report that takes a close look at social media usage by Chinese netizens in “metropolitan China” (Beijing, Shanghai, Guangzhou, Chengdu, Wuhan, and Xian). To Chinese Internet watchers, the report’s main points are nothing new, but nevertheless worth repeating: 1) social media in China is mainstream, 2) content creation among Chinese netizens is more common than in the West, 3) BBS discussion forums trump social networks in China, and 4) Chinese social media users have higher incomes, education, and consumption levels, compared to non-users. Below are some interesting figures and conclusions for marketers. Does anyone have any insight into methodology for this research? (i.e. how many people were surveyed, how the surveys were conducted, etc.) // AjS

1

2

3

4

5